Thérapie Brève & Systémique
« Il n’est pas nécessaire que l’un ait tort pour que l’autre ait raison »
Une approche issue de l’école Palo Alto centrée sur les solutions
La thérapie brève systémique repose sur une idée forte : le symptôme a une fonction dans le système.
Inspirée de l’école de Palo Alto, cette approche systémique est née dans les années 50 en Californie. Le psychologue américain Gregory Bateson, pionnier du mouvement, a étudié la communication dans les familles en souffrance. Avec son équipe, il a montré que certains comportements inadaptés ont pour but de maintenir un équilibre relationnel.
Plutôt que d’isoler l’individu, cette approche de Palo Alto observe les interactions dans leur globalité. Elle propose une mise en place de solutions concrètes dans un temps limité, souvent sur une courte période.
C’est une alternative aux approches traditionnelles centrées uniquement sur l’individu ou sur son passé. On parle de thérapies brèves, centrées sur la solution et non sur la cause du problème.
La thérapie brève systémique stratégique utilise des outils différents des thérapies cognitivo-comportementales, mais partage la même efficacité.
Elle convient aux enfants, aux adolescents, aux couples et aux familles en souffrance psychique. Les psychologues psychothérapeutes formés à cette approche utilisent aussi les tentatives de solution du patient pour agir.
Quels troubles peuvent être accompagnés ?
Troubles liés à la famille
- Conflits répétitifs entre parents et enfants.
- Échec scolaire malgré les efforts fournis.
- Troubles du comportement chez l’enfant ou l’adolescent.
- Crises liées à une séparation ou un divorce.
- Troubles de l’attachement ou sentiment d’abandon.
- Difficultés relationnelles au sein de la fratrie.
- Famille en recomposition avec tensions non exprimées.
- Parents en difficulté face à un enfant HPI ou hypersensible.
- Fatigue parentale liée à des tentatives de solution inefficaces.
Troubles liés au couple
- Crise de couple liée à une infidélité ou une perte de désir.
- Problèmes de communication ou conflits récurrents.
- Difficultés à traverser une étape de vie : naissance, déménagement, séparation, retraite.
- Désaccords sur l’éducation ou les projets communs.
- Mise en place de comportements défensifs ou de fuite.
- Sentiment d’isolement ou de solitude dans le couple.
- Blocages sexuels ou difficultés relationnelles.
- Cercle vicieux relationnel nécessitant un accompagnement d’un thérapeute de couple.
Troubles alimentaires
- Troubles du comportement alimentaire apparus récemment ou installés.
- Refus de s’alimenter ou contrôle excessif de l’alimentation.
- Hyperphagie, boulimie ou anorexie.
- Relation conflictuelle au corps ou à l’image de soi.
- Sentiment de perte de contrôle.
- Émotions étouffées exprimées à travers la nourriture.
- Conflits familiaux autour des repas.
- Recherche de perfection ou besoin de maîtrise.
- Pression scolaire ou sociale comme facteurs de risque.
- Utilisation du symptôme comme signal de détresse.
Troubles de l’humeur et de l’anxiété chez l’adolescent
- Troubles anxieux ou crises de panique.
- Phobies sociales empêchant la scolarité ou les sorties.
- Perte d’intérêt pour les activités ou les centres d’intérêts habituels.
- Tristesse inexpliquée ou irritabilité excessive.
- Troubles du sommeil liés au stress ou à l’anxiété.
- Sensation de vide ou d’inutilité persistante.
- Ado qui se replie sur lui-même sans explication.
- Besoin de mieux comprendre les émotions du jeune.
Douleurs chroniques ou maladies psychosomatiques
- Douleurs physiques sans cause médicale identifiée.
- Maladies psychosomatiques récurrentes (migraines, eczéma, maux de ventre…).
- Symptômes persistants malgré les soins médicaux.
- Enfant souvent absent de l’école pour raisons de santé.
- Comportements inadaptés liés à la douleur.
- Le corps parle quand l’émotion ne peut s’exprimer.
- Mise en place de solutions inefficaces ou aggravantes.
- Thérapie intégrant le vécu familial autour du symptôme.
- Approche globale : corps, émotions, relations.
Je ne suis pas professionnel de santé et je ne suis donc pas habilitée à dresser un diagnostic médical.
Ma pratique ne peut se substituer à la médecine classique et à un traitement médical prescrit par un professionnel de santé.